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L'essentiel sur le bio.

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L’essentiel sur le bio.

Un aliment bio n’est pas un aliment diététique : en effet, il s’agit d’un produit issu de l’agriculture biologique qui interdit l’utilisation d’insecticides, d’engrais, d’herbicides et de fongicides de synthèse. Les OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) sont évidemment proscrits. Un agriculteur souhaitant se lancer dans l’aventure bio devra d’abord laisser reposer son champs pendant 2 ou 3 ans tout en étant suivi pas des organismes agrées qui délivrent le seul label bio en France, désigné par le logo « AB ».


Les viandes sont, aussi, soumises à une législation et des contrôles très stricts. Les animaux doivent obligatoirement être élevés sans hormones, sans antibiotiques et sans farines animales. La nourriture doit être constituée de fourrage d’origine végétale ou biologique et de compléments nutritionnels essentiellement naturels.

Comment identifier un produit bio ?

- Le sigle AB (pour Agriculture biologique) ou la mention Agriculture Biologique ou Produit issu de l'agriculture biologique.

- Le nom de l'organisme qui a accordé et certifié le label bio.


Les produits biologiques portent donc le logo AB (Agriculture Biologique).
Cette appellation doit donc obligatoirement apparaître sur les emballages des produits bio.
Le label AB garantit que le produit contient 95 % (au minimum) d'ingrédients issus de l'agriculture bio. Ce label concerne les produits végétaux transformés ainsi que les produits végétaux biologiques non transformés dont la teneur en ingrédients agricoles biologiques est supérieure à 95% (voir la rubrique « Labels alimentaires »).


Les additifs.

Les plats préparés en vente un peu partout (grandes surfaces, fast-foods, traiteurs…), certains produits que l’on utilise dans notre alimentation de tous les jours contiennent de multiples additifs. Il s’agit de conservateurs, d’anti-oxygènes, d’édulcorants, d’arômes artificiels etc…
Cependant, il existe des additifs autorisés dans l’alimentation biologique. Ce sont :
Les colorants : E 170.
Les conservateurs et antioxydants : E290, E296, E300, E306, E322, E330, E333, E334, E335, E336, E341.
Les acidifiants : E330, E333, E334, E335.
Les épaississants : E400, E401, E402, E406, E407, E410, E412, E413, E414, E415, E416, E440.
Les antiagglomérants : E500, E501, E503, E504, E516, E524.
Les gaz d’emballage : E938, E941, E948.
Additifs à éviter : E220, E221, E222, E223, E224, E225, E226, E227, E250, E251, E252, E270, E290, E311, E312, E320, E321, E338 , E339, E340, E341, ferrocyanure de potassium, ferrocyanure de sodium…
Additifs considérés comme cancérigènes :
E123, E142, E210, E211, E212, E213, E214, E215, E216, E217, E218, E236, E237, E238, E239.
Additifs considérés comme allergènes : E102, E105, E110, E120, E123, E124, E125, E126, E330, E331, E332, E333.

Les sulfites.

Les sulfites sont des composés chimiques contenant des ions sulfites. Ces derniers sont des sels de l’acide sulfureux qui est lui-même un acide à base de souffre dont on trouve la molécule en phase gazeuse. Les sulfites se trouvent généralement dans le vin ou le cidre car ce composé chimique favorise sa conservation et évite son oxydation mais on les retrouve également dans certains produits alimentaires comme les pâtes, les pommes de terre séchées, les fruits secs ou encore dans certains condiments comme le cornichon.

Certaines personnes peuvent être allergiques aux sulfites et ils peuvent s’avérer dangereux pour les asthmatiques.
Les charcuteries contiennent 2 types de conservateurs : les nitrates (E251, E252) et les nitrites (E249, E250). Un large proportion des charcuteries vendues actuellement dans la grande distribution et la quasi totalité de celles qui sont utilisées dans la restauration collective sont issues de processus industriels très éloignés des savoir-faire traditionnels : recomposition à partir de déchets de viandes, utilisation d’agent de texture et de structure, colorants, conservateurs, antioxydants…

IRRADIATION ou IONISATION des aliments.

L'irradiation des aliments consiste à exposer des aliments à des rayonnements ionisants afin de réduire le nombre de micro-organismes qu'ils contiennent. Ce procédé est aussi appelé « pasteurisation à froid », parce qu'il ne suppose pas de traitement thermique, et vise également à la conservation des aliments et à leur stérilisation. Ce terme est également utilisé car plus positif aux yeux du public qu'irradiation. Des recherches scientifiques extensives ont été produites pour obtenir l'autorisation de l'utilisation de cette technique par la « US Food and Drug Administration », le Département de l'Agriculture des États-Unis et l'OMS.

Actuellement, cinq pays de l'Union européenne autorisent l'irradiation ou ionisation d'autres aliments : la Belgique, la France, la Hollande, l'Italie et le Royaume-Unis.
L'irradiation des aliments dégrade la qualité de ceux-ci notamment en détruisant les vitamines qu'ils contiennent et en faisant apparaître de nouveaux composés chimique dont certains sont cancérigènes.


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